Chronique·Non classé

Chronique : Alex Rider Never say die

Bonjour bonjour tout le monde!

Aujourd’hui je vous retrouve pour vous parler d’un livre qui me tient vraiment à cœur. Même avant de lire la première phrase, je savais que j’allais l’adorer. Je suis sûre que vous aussi, vous connaissez cette sensation d’impatience quand vous attendez un colis, que vous guettez le livreur par la fenêtre en trépignant à l’idée d’avoir votre nouveau bijou dans les mains! Et bien je peux vous assurer que la saga Alex Rider me fait exactement cet effet.

Je me souviens très bien du moment où j’ai refermé le tome 10, il y de cela maintenant 4 ans. J’ai pleuré tellement j’étais triste que l’auteur, Anthony Horowitz (dont je vous ai parlé dans un précédent article) nous annonce que c’était fini. Plus d’Alex Rider… Une fin tragique et puis plus rien… Imaginez alors ma joie quand j’ai entendu dire que, 4 ans après, il allait remettre ça! Une nouvelle histoire d’espion, de nouveaux rebondissements, de supers gadgets et une bonne dose d’adrénaline! Je n’ai pas su résister à l’envie de le précommander et voilà qu’il est arrivé chez moi, un jour en avance!

Enfin bref après vous avoir raconté tout ça je pense qu’il est temps de vous présenter la saga! Pour ceux qui ne connaitrait pas l’histoire, voici le résumé du tome 1 et l’explication de pourquoi je suis si fan!

Tome n°1 : stormbreaker

stormbreaker

Suite à la mort de son oncle et unique parent, Alex Rider, quatorze ans, voit son existence tranquille de collégien londonien complètement bouleversée : il est enrôlé, contre son gré, par le MI 6, les services secrets britanniques. Sa première mission : découvrir ce qui se cache derrière le Stormbreaker, un nouvel ordinateur ultra-puissant.

 

 

 

Nous rencontrons donc dans cette saga mon ex-petit ami imaginaire : Alex Rider. Comment vous décrire cette saga… Rien que quand j’y pense j’ai le cœur qui palpite, les mains qui frémissent, l’adrénaline qui monte… Si vous avez peur que cette saga fasse trop jeunesse à cause de l’âge du personnage? Oubliez directement cette idée! Tous les tomes d’Alex Rider sont des livres remplis d’action, d’aventure, de peur, de rebondissements,… Après j’avoue que le dernier tome fait peur être un peu plus adulte que le premier c’est vrai. En même temps il c’est tout de même écoulé 17 ans entre la sortie du premier tome et du dernier tome en date. Anthony Horowitz s’est donc adapté à l’évolution de ses lecteurs ce qui est un plus! Ils sont excessivement bien écrits, se lisent vites et sont très addictifs.  Chaque livre contient une nouvelle histoire ce qui fait que vous pouvez laisser passer des mois avant de lire le tome suivant sans pour autant perdre le fils de votre lecture. Voilà j’espère que cela vous a convaincu de lire ces livres si vous n’avez pas encore tenté l’aventure.

Passons maintenant à mon avis sur ce tome 11 (attention risque de spoiler sur le tome 10).

Never say die

never say die insta.jpgAlex Rider a maintenant quinze ans et il s’est installé aux États-Unis. Cependant, il ne parvient pas à trouver sa place. Il ne se remet pas de la mort de Jack Starbright, qui s’était occupée de lui à la mort de ses parents. Et il se sent coupable : Jack a été tuée par l’organisation criminelle SCORPIA dans le seul but de se venger d’Alex. Un jour, il reçoit un e-mail : « Alexx. Je suis vi ». Et s’il s’agissait d’un message de Jack pour lui faire savoir qu’elle était encore en vie ? Il n’en faut pas plus pour Alex. Il quitte San Francisco et retourne, seul, en Égypte, pour découvrir la vérité. Suivant les traces de son amie, du Caire à Oxford en passant par Saint-Tropez, il va de nouveau affronter les leaders de SCORPIA, mais aussi leurs ennemis, impliqués dans des complots de grande envergure…

Ok alors pour ceux qui ont lu le tome 10, je suis sûre que vous aussi, vous avez pleuré à la mort de Jack. J’étais désespérée,. Comment Anthony Horowitz avait-il pu nous faire ça? Et là, que vois-je? Il ressort un roman dans lequel Jack n’est peut-être pas morte. C’en était trop pour moi… Je n’ai pu m’empêcher de dévorer ce livre en trois jours.

Dans ce tome 11, Anthony Horowitz nous balade de fausse piste en fausse piste. Il nous montre des chemins dans lesquels nous nous engouffrons, avide de réponses et qui finalement s’avèrent être des impasses. Jusqu’à la dernière page, il aura su m’étonner de me prouver que tout ce que je pensais avoir compris précédemment était faux. C’est un roman bourré d’actions. Je ne me suis pas ennuyée une seule minute. Il n’y a aucun moment de répit pour notre héro. De plus j’ai noté une grosse évolution entre le Alex du tome 10 et le Alex du tome 11. Celui ci semble avoir grandi, muri, sans doute à cause de ces expériences.

Par contre petit bémol, j’aimerais savoir où est Smithers! Je voulais des gadgets trop chouettes moi…

En bref, si vous aimez les histoires d’espions, les histoires remplies d’aventure et de rebondissements alors n’hésitez pas à foncer. C’est de la pure bombe!

Publicités

5 commentaires sur “Chronique : Alex Rider Never say die

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s